Mercredi 11 mai 2011
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Pour que crépite encore et toujours
La flamme fragile de ton amour,
Et que rien ne puisse troubler
La suave chaleur de tes étés
N'enlace point ta bien-aimée
Toujours trop vive à te tromper,
Mais pars loin, avec au cou,
Les chaînes tragiques que portent les fous.
Pour que crépite encore et toujours
La flamme fragile de ton amour.
Par Jack
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Mercredi 11 mai 2011
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02:27
Les peccadilles pécuniaires
Parcellent les ports perdus.
L'on rit des rares rapières
Qui ratissent rats et promus.
Par Jack
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Vendredi 11 février 2011
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01:01
Écrire pour ne rien dire est un concept. J'apprécie.
Les murs sont là, petite cage effrayante. La pression sociétale.
Las. Partout des mots sans sens que les inconnus encensent. Perplexité.
Qui eu jamais crû que la rédaction de phrases structurées puissent demander un tel effort ? Quand la fatigue se mêle au néant.
Va pour une histoire alors !
... et puis non.
Par Jack
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Vendredi 21 mai 2010
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22:39
Pour toi la belle et le mystère, l'inconnue qui m'a parlé. Les pieds posés dans le wagon et mon regard, flèche ardente t'avait déjà repéré. La tête fière et bien dressée, le nez taquin de volupté, et
l'esquisse nageant dans ta bouche d'un monde de rire et de raillerie. Ce regard en coin qui survole l'âme me mit à nu comme jamais la tentation, ni le divin, ni l'ivresse et l'oubli ne l'avait
fait. J'y vit la force et le triomphe, la joie de pouvoir dominer. Le mal, le bien d'un commun accord qui se partageait ce visage semblait dans l'instant m'avoir choisit pour me moquer. Les
plaintes je les hais, je les exècre, je les massacre à tour de bras. Mais que puis-je faire moi l'innocent, quand bien même ils sont là et me voient, s'il naissent de ta bouche et tes os, que je
les sens derrière ta peau tous prêt à poindre dès les premiers mots qui pleins d'une grâce nonchalante daignèrent s'échapper à grand flot. Dans les mots je me retrouvent, ceux jetés sur le
papier. Les échanges, les premiers se devaient de naître de ce côté. Et c'est par livre interposé, œillades cachées entre 2 pages et l'air de rien par la fenêtre que prennent les braises,
machiavel complicité. Pour toujours cela durera, la vision d'un ange égaré consumé par la tromperie de l'enfer croisant ma ruse et mes mensonges. Toujours eux au détour du carrefour des âmes
esseulées, en embuscades ils me guettent, me traversent de leur serres de velours, me pille de la vérité qui me fuit et tout mon être pour au final n'en rien laisser. Que puis-je donc,
moi, au milieu de tout ça, ce champ de bataille détruit par le feu des canons, des mots qui fusent comme des balles d'artilleurs et au passage arrachent
peu à peu la peau de nos masques.
Que reste-t-il sans les
masques ? De moi je le sais, il ne reste plus rien qu'un vaste vide sans profondeur, que nulle grâce ni lumière ne pourra sublimer. Il reste la lâcheté qui me domine, la crainte de quoi?, je ne
sais pas, un doute qui aurait dû être là mais sans doute aucun l'ai-je trop vite écarté. Que les coups du remord me paraîtraient doux face au vice dévorant de l'acide infâme qui parfume mes
regrets !
Je ne sais pas, je ne sais plus, déjà j'oublie mais que m'importe, c'était pour toi belle
inconnue. La prochaine fois je m'en foutrais.
Par Jack
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Vendredi 12 mars 2010
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02:46
Que de formes attrayantes et souhaits garnis ! Et une angoisse conséquente au résultat promis...
Trêve de rimes faciles !
Puisqu'avant tout tu es tactile...
Entraînée jusqu'au bout des seins, particules de bonheur lissée par tes bon soins. Cette peau douce et voluptueuse, catin de mes rêves, combien de soins par jours et d'heures perdues devant tes
soins onéreux ?
Tu baves sur un magazine, pour une mannequin à la taille fine. Ne t'en veux pas... Certes tu ne lui ressembles pas, et à choisir j'y regarderais à deux fois...
Mais considères tous ces kilos que tu sembles trouver en trop. Et s'il n'étaient pas superflus, s'ils reflétaient ta bonne vertu ?
Les femmes se pressent de bien des façon, inutile d'expliciter une quelconque explication...
« I see women desperately seeking perfection, enslaved by their magazine's false ideals. She says too much of nothing. »
Stephanie Bailey
Par Jack
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